Consigne : Montrez une amplification d’une capacité de votre avatar en une suite de productions en deux dimensions ou 3 dimensions.
Contrainte : 1 format raisin (possibilité redécouper plusieurs formats) L’avatar ne devra pas apparaître
Compétence plastique : Prendre en compte les conditions de la réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation, y compris numérique. Compétence théorique : Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci. Compétence culturelle : Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
Vocabulaire : suite séquentielle, décomposition, composition, adaptation au format.
Suite séquentielle : suite d’images qui se succèdent l’une après l’autre.
Décomposition : lorsqu’on divise quelque chose en plusieurs unités. Par exemple : décomposer un mouvement en le découpant en plusieurs étapes.
Giacomo Balla, VelocitaIn Motocicletta, 1913.
Composition : Organisation de plusieurs éléments les uns avec les autres afin de former un ensemble.
Adaptation au format : Adapter la composition du dessin en fonction du format utilisé. Médiums et outils utilisés.
Question : Comment avez vous fait pour montrer en plusieurs productions la capacité de votre avatar ?
Consigne : Représentez l’émotion de votre choix seulement à partir de formes abstraites (colère, peur, joie…).
Technique : papiers de couleurs, collage.
Contraintes :
– Recouvrir au maximum la feuille
– dessin interdit !
Compétence technique. Rechercher une expression personnelle en s’éloignant des stéréotype.
Compétence Théorique. Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelle.
Compétence culturelle.Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
Collage : technique de création artistique qui consiste à assembler par le collage des éléments séparés, de toutes natures : extraits de journaux avec texte et photos, papier peint, documents, objets divers.
Émotion : La tristesse, la peur, la joie, la colère, la surprise, le dégoût…
Abstraction : L’art abstrait ne représente pas le monde visible. On crée une œuvre grâce à de la matière, des lignes, la couleurs. C’est le contraire de l’art figuratif.
Composition : Action d’assembler et de disposer des éléments dans un même espace.
Giacomo Balla, La guerre, 1916. Robert Delaunay, Rythme, Joie de vivre, huile sur toile, 1930.
Question : Comment avez-vous montrez une émotion (couleurs, formes, composition)?
Compétence technique. Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
Compétence Théorique. Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.
Compétence culturelle.Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
Vocabulaire : Contraste, nuance, estomper, ombre et lumière
Contraste: Opposition entre le claire et le foncé, qui permet de les mettre en valeur.
Man Ray, Baiser en négatif, 1935
Estomper : étaler la matière pour adoucir certains traits ou créer des ombres.
Franck Miller, couverture de Sin city Le Caravage, La vocation de saint Mathieu, 1600
Nuance : une même couleur dégradé du plus clair au plus foncé.
Question : Comment as tu réussi à représenter la lumière dans ton dessin ?
Consigne : En ouvrant la porte qui vous a été distribué, vous découvrez un paysage fantastiques de votre pays imaginaire où les lignes droites n’existent pas…
Contraintes :
– Découpage/ Collage de papiers colorés
– Ne plus laisser apparaître le blanc du support
– Format A3
Les compétences évaluées :
Compétence technique : Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs hybridations.
Compétence théorique : S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
Compétence culturelle : Expliciter sa pratique individuelle.
Vocabulaire : organisation en plan, composition
Organisation en plans : L’organisation d’une image en plusieurs plans qui se superposent (premier plan, second plan, arrière plan…).
Ando Hiroshige, Le Pin de lune dans le lac avec la pagode de Benten, série des 100 vues d’Edo, 1857, dimensions non indiquées.
Composition : Organisation réfléchie des éléments les uns avec les autres et par rapport au support.
Références :
Le cri, de Edward Munch, 1893, 91 x 73 cm, peinture sur carton
La tristesse du roi, Henri Matisse, 1952, 2,92 x 3, 86 m, papiers gouache collés
La nuit étoilée, Vincent Van Gogh, 1889, 73 x 92 cm, huile sur toile
Question : Comment avez vous faits pour créer l’impression de profondeur dans votre paysage ?
Consigne : Un personnage dans un lieu sombre entend un bruit sourd / étrange … Que se passe-t-il ?
Racontez dans une planche de BD un événement de votre vie qui vous a surpris, ou inventez le.
Vous
êtes le personnage principal, vous pouvez vous représenter dans le
style que vous voulez (cartoon, manga, comics, géométrique…) mais
on doit vous reconnaître (vêtements, accessoires, coupe de cheveux,
signes distinctifs).
Vous devrez écrire le scenario avant de commencer à dessiner.
Contraintes :
– Dessin
– N&B + une couleur significative
– 7 a 9 cases dont au moins 5 changement de cadrages/plans.
– les bulles et les cartouches de texte sont interdits.
-les onomatopée et idéogrammes sont autorisés.
Compétence technique: Prendre en compte les conditions de la
réception de sa production dès la démarche de création, en prêtant
attention aux modalités de sa présentation.
Compétence Théorique: Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
Compétence culturelle: Expliciter la pratique individuelle ou collective.
Vocabulaire:
Une planche : page entière de B.D., composée de plusieurs bandes.
Une bande : (aussi appelée un “strip”) succession horizontale de plusieurs images.
Une vignette : (aussi appelée une case) image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.
Une bulle : (aussi appelée un phylactère) forme variable qui, dans
une vignette, contient les paroles ou pensées des personnages
reproduites au style direct.
Un cartouche : encadré rectangulaire contenant des éléments narratifs
et descriptifs assumés par le narrateur, appelés également
commentaires.
Dans les bulles :
Une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.
Un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.
La typographie : manière dont le texte est imprimé : caractères, forme, épaisseur, disposition…
Le lettrage : réalisation des textes et dialogues d’une bande
dessinée. Ce travail est parfois assuré par un spécialiste, le lettreur.
Plans: Ce sont les différentes façons de présenter
le sujet, vu à des distances divers (plan d’ensemble, gros plan…) selon
l’effet recherché. Les plans utilisés ci-dessous sont aussi ceux
utilisés au cinéma -(il en existe encore d’autres).
Le Très gros plan : Plan qui met en valeur un élément
extrêmement précis. Par exemple: un oeil, un doigt, un canon de
revolver, un bouton…
Le Plan américain : Le personnage est coupé au-dessus des genoux, il est donc cadré à mi-cuisse.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 4 – Mort ou Vif, Editions Dargaud – 1994, Page 101
Le Plan moyen (plan-pied) : Le ou les personnages sont entiers.
Enki Bilal, Croquis pour les décors et les costumes de OPA Mia. Opéra
de Denis Levaillant. Mis en scène par André Engel (Avignon, 1990), In :
Nouvel Etat des Stocks, Editions Casterman – 2006
Le Plan de demi-ensemble : Le ou les personnages prennent le pas sur le décor mais celui-ci reste très présent.
Le Plan Général ou Plan d’ensemble : Le personnage ou l’élément
principal est situé dans le décor, mais c’est ce dernier qui est
important.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 1 – Le Démon des Caraïbes, Éditions Dargaud – 1992, Page 28
Angles de vue : Les angles de vue : différents
points de vue sous lesquels se présente chaque scène d’une bande
dessinée ; ils représentent la position de la “ caméra ” ou de l’œil du
lecteur ; ils contribuent à la lisibilité, à l’ambiance et à
l’interprétation d’une scène.
La plongée : vue de dessus ; elle situe les personnages dans
l’espace, les uns par rapport aux autres et par rapport à leur
environnement. Elle permet également de dramatiser une scène en donnant
un sentiment d’écrasement, d’infériorité, voire de menace sur le sujet
représenté.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003
La contre plongée : vue de dessous ; elle magnifie le sujet, lui donne un aspect de supériorité et de domination.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003.
Procédés d’enchaînement des vignettes :
Une scène : suite d’images se présentant dans le même décor.
Une séquence : suite d’images ou de scènes formant un ensemble, même si elles ne se présentent pas dans le même décor.
Le lien entre les vignettes : élément assurant un enchaînement spécifique entre deux vignettes.
Le zoom : succession de plans qui rapprochent progressivement le sujet.
L’ellipse
: temps qui passe entre deux cases ou deux scènes. L’ellipse permet de
sauter des événements sans importance afin de ne pas casser le rythme de
l’action. (ou au contraire de ne pas montrer un événement important
pour accentuer un suspense).
Le flash-back : “retour en
arrière”. On l’utilise en général pour figurer ou représenter le
souvenir d’un personnage, ou pour raconter une action s’étant déroulée
avant la scène que nous sommes en train de lire.
B. Peeters, F. Schuiten, Les Cités obscures T. 3, La Tour, 1987 ed.Casterman
Hugo Pratt, Corto Maltese “Les Ethiopiques”.
Questions: Comment avez vous fait pour que nous comprenions votre histoire?
Expliquez quels plans et cadrages vous avez utilisé et pourquoi.
« Une ombre noire, dans la nuit noire, au milieu de la forêt noire »
Contraintes :
– medium : fusain
– format : 24 x 32 Blanc
Compétence technique. Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
Compétence Théorique. Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique individuelle ou collective, anticiper les difficultés éventuelles.
Compétence culturelle. Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
Vocabulaire : Contraste, nuance, estomper, ombre et lumière
Contraste: Opposition entre le claire et le foncé, qui permet de les mettre en valeur.
Estomper : étaler la matière pour adoucir certains traits ou créer des ombres.
Nuance : une même couleur dégradé du plus clair au plus foncé.
Odilon REDON, Araignée souriante, 1881, 49.5 x 39 cm. George SEURAT, Locomotive, 1883-1884. Georges De La Tour, Saint joseph charpentier, vers 1642, huile sur toile, 137 x 102 cm.
Question : Comment as tu réussi à donner l’impression d’ombre et lumière dans ton dessin ?
Consigne 1: Réaliser une maquette papier d’une construction à l’image de votre avatar. Celle-ci devra tenir à moitié dans le vide. Être « stable » et tenir debout tout seul. Matériaux : A3 (couper sur la diagonale) et scotch + Papiers de texture différentes (calque) Durée 1 séance
Réalisation de la maquette et photographie par les élèves (sur fond uni ).
Contrainte : – Être « stable » et tenir debout tout seul. – dont un des éléments devra tenir en partie dans le vide. – la surface au sol devra faire au minimum 15 cm de côté
Notions abordées: La présence matérielle de l’œuvre dans l’espace: le rapport d’échelle. L’Architecture.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu. Compétence Théorique. Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs. Compétence culturelle.Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires. Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
Sculpture : Forme en volume, en relief. Assemblage : Ajouter plusieurs éléments différents ensemble. Volume : c’est la place que quelque chose prend dans l’espace (longueur, largeur et épaisseur). 3 dimensions : l’objet appartient au monde réel (on peut le toucher). 3D: l’objet n’existe que dans un univers virtuel ( on ne peut pas le toucher). Stabilité :tenir en équilibre. Architecture : c’est une pratique artistique, permettant de réaliser des constructions ayant une fonction et qui sont conçues pour un usage quotidien.
City Hall de Londres, 2002, Norman Foster. Maison sur la cascade, Pennsylvanie, États-Unis, 1936-1939 (1935), Frank Lloyd Wright. Tours Duo, Paris, en cours de construction, Jean Nouvel.
Question : En quoi votre architecture reflète elle la personnalité de votre avatar ? expliquez pourquoi.
Comment avez vous réussi à rendre une maquette stable malgré le ou les porte-à-faux ?
Consigne : Réalisez un tag en lien avec un thème qui vous révolte (guerre, pollution, famine, racisme, exploitation…). Ce tag sera à intégrer dans un des lieux du plateau ou du collège (en photo-montage).
Il devra être réalisé de manière à ce qu’on puisse
comprendre le sens sans avoir besoin de le lire. (Motif, illustration,
typographie).
Il devra être ensuite intégré à une des
images proposée, en salle informatique, grâce au logiciel gimp, afin de
réaliser un photo-montage.
Contraintes :
– Dessin
– Format 24×32
– techniques sèche.
– Noir et couleurs, le motif et la typographie devront être
parfaitement fermés et se détacher sur un fond blanc.
Notions abordées : Le numérique en tant que processus et matériau
artistiques, l’art engagé.
Compétence
technique : Recourir à des outils numériques de captation et de réalisation à des fins de
création artistique.
Compétence
Théorique.S’approprier des questions
artistiques en prenant appui sur une pratique artistique
et réflexive.
Compétence
culturelle : Établirdes liens entre son
propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
Vocabulaire : Graffiti
/ tag,
street art, fresque, composition, typographie, photomontage, In situ, art
engagé.
Graffiti / tag : C’est une inscription , représentant généralement un personnage, un motif et/ou un mot, une signature, en plein milieu de l’espace urbain. il est réalisé comme signe de reconnaissance d’un individu ou d’un groupe, mais aussi comme une expérience artistique ‘esthétique’. Par extension, on nomme « graffiti ou tag» une œuvre qui reprend les mêmes codes artistiques, même si elle est réalisé sur un autre support.
Vision, 2009, ille de France .
Street art : Il s’agit de toutes formes d’art réalisées dans la rue ou dans des endroits publiques et englobe diverses méthodes telles que le graffiti, le graffiti au pochoir, les stickers, les posters, la projection vidéo, les installations de lumière, la céramique, etc.
Ernest Pignon Ernest, Jean Genet, 2006, Brest
Fresque : elle désigne une technique bien particulière de peinture murale. Cependant, dans le langage courant, le terme a pris le sens plus large de peinture murale en général, sans tenir compte de la technique utilisée.
Shepard Fairey / OBEY Giant, fresque XXL (40 m de haut) à Paris dans le 13ème arrondissement, au coin de la rue Jeanne d’Arc et du boulevard Vincent Auriol, 2012.
Composition : Organisation réfléchie des éléments les un avec les autre et par rapport au support. Elle est basée sur des LIGNES DE FORCE (ou lignes directrices). Ce sont les directions principales que suivent les éléments principaux (formes ergométriques, figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784 .
la typographie : elle désigne les différents procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les différents types de caractères dans un but esthétique et pratique.
Photomontage : c’est un assemblage de photographies par collage, par tirage, ou par logiciel donnant à une photo un aspect différent, par incorporation d’une ou plusieurs parties ou de la totalité d’une autre photo et permettant toutes retouches et trucages.
Jean François RAUZIER, Sant Pau.
In situ : une installation créée pour et par rapport un lieu
KAWAMATA Tadashi,Under The Water, Paris, Galerie Kamel Mennour, 2011.
Art engagé : S’engager, c’est revendiquer, affirmer ses idées et inciter les autres à les adopter. Dans un contexte historique précis, l’artiste décide de mettre son art au service d’une cause. Ce peut être militant, contestataire ou satirique. L’artiste vise à révéler la réalité en témoignant ou dénonçant. Il peut transmettre un message d’espoir, convaincre les hommes d’adhérer à une cause, défendre des valeurs, faire réagir et/ou agir le spectateur. Il peut aussi mettre en garde contre l’oubli, rendre hommage. Pour atteindre ces objectifs, l’artiste engagé doit toucher la sensibilité du spectateur, l’émouvoir, l’indigner. Il doit toucher l’esprit du spectateur, le faire réfléchir, l’amener à une prise de conscience.
Banksy mur près de Bethléem – juillet 2005. Banksy, Windows on West Bank – – Palestine (West Bank) 2005.
L’art de Banksy est un mélange d’ironie, d’irrévérence, d’humour, manifeste pour la liberté et la justice, contre la guerre et tous les fléaux engendrés par l’homme. L’artiste perce le mur séparant les deux territoires ( Palestine et Israël) en offrant des paysages de paix au regard.
Questions : en quoi ton tag peut il être considéré comme une œuvre engagé?
Vous
arrivez à l’entrée d’un village, représentez la vue que vous avez.
Une
fois rentré dans cette endroit représentez ce que vous voyez.
– medium :
dessin noir et blanc à l’encre
–
format : 24×32 (pour 2 cases)
Contraintes :
–
Attention vous devrez montrer que les deux images se suivent
–
Sans texte, cartouche et onomatopées autorisés
–
personnages obligatoire
Compétence
technique.
Exploiter des informations et de la documentation, notamment
iconique, pour servir un projet de création.
Compétence
théorique.
Confronter
intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour
l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique
de celui-ci.
Compétence
culturelle.
Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et
accepter les avis divers et contradictoires
Vocabulaire :
vignette, cadrage, point de vue, cartouche, mise en scène,
onomatopée, idéogramme.
Vignettes :
Image délimitée par un
cadre et qui compose une bande dessinée.
Cadrage : c’est ce que tu décide de montrer à l’intérieur de ton image (Gros plan, plan rapproché, plan américain, plan d’ensemble, etc).
Claude Gellée, L’Embarquement de la reine de Saba, 1648
Point de vue : il dépend de l’endroit où tu observes la scène (point de vue frontale : de face ; point de vue en plongée : de haut ; point de vue en contre plongée : de bas ; point de vue aérien : comme en avion).
François Schuiten – Les Cités Obscures “La Théorie du grain de sable” vol. 2 – Editions Casterman, 2008
Cartouche :
Encadré rectangulaire
comportant une description ou un commentaire.
Une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.
Un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.
Mise
en scène : ensemble
que forme le décors, tenues des personnages, leur attitude, etc.
(exemple : le théâtre).
François
Schuiten, planche n°26, La
théorie du grain de sable
Question :
Comment avez-vous fait pour que la case 2 soit la suite de la case
1 ?
Comment
on reconnaît qu’il s’agit du même lieu ? (personnage,
monument, élément du décors, architecture)
Réalisez une composition réunissant 3 vanités de votre choix parmi la liste proposée (richesse, savoir, fragilité de la vie, beauté, pouvoir, les 5 sens…) et 2 objets vous représentants (objet sentimental, qui représente vos origines, vos passions, etc).
Contraintes :
– Techniques sèches
– noir et blanc
– Format A3
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
Compétence Théorique. Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
Compétence culturelle.Expliciter la pratique individuelle ou collective
Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées
Vocabulaire :
Autoportrait, vanités, allégorie, symbolique, composition, mise en scène.
Autoportrait :Se représenter soi-même mais pas uniquement physiquement.
Portrait : Représenter de façon ressemblante une personne avec sa tenue et ses expressions caractéristiques.
Vanités : c’est une représentation allégorique de la mort, du passage du temps, de la vacuité des passions et activités humaines .
Harmen Steenwyck, Still life : an allegory of the vanities of human life, vers 1640.
Allégorie : représentation d’une idée abstraite ou d’une notion de morale (ex : la liberté).
Statue de la Liberté, La Liberté illuminant le monde, Auguste Barthold 1886. New-York, sur l’île de Liberty Island au sud de Manhattan,
Symbole : Signe figuratif qui représente un concept (ex : La colombe pour la paie, la balance pour la justice, etc).
Composition : organiser un espace de façon réfléchie.
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784
Mise en scène : organiser des éléments les uns par rapport au autres, pour créer une ambiance.
Arman, Autoportrait robot, assemblage sous plexiglas, 1992
Question : En quoi ton travail est il un autoportrait même si on ne voit pas ton visage ?