Imaginez
une architecture donnant l’impression d’être vivante.
Format A4.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
(L’élève a-t-il réussi à représenter une architecture donnant l’impression d’être vivante? (formes, effets de texture, technique utilisée, etc ).
Compétence Théorique. Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
(L’élève a-t-il pris en compte les particularités d’un bâtiment (fonctions, usages) ? ).
Compétence culturelle.Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(L’élève peut-il expliquer les choix qu’il a effectué pour son architecture : (volume, position de la structure, enveloppe, ouvertures, transparences, plein et vides)? Peut il expliquer en quoi sa production permet elle de reconnaitre un bâtiment (fonction, formes, accès, ouvertures)? Peut il établir un lien entre sa production et une des références architecturales vue en cours?
Vocabulaire : Architecture, structure, échelle, in situ, sculpture.
Échelle : la taille d’un élément par rapport à un autre.
In situ : une installation créée pour et par rapport un lieu.
Structure : l’ossature d’un bâtiment.
Antoni Gaudi, Parc Güell, 1900-1914.Franck Lord Wright, Maison sur la cascade, 1939.Jorn Utzon, Opéra de Sydney, 1957-1973.
Architecture : c’est une pratique artistique, permettant de réaliser des constructions ayant une fonction et qui sont conçues pour un usage quotidien.
Sculpture : C’est une œuvre en 3 dimensions , dans laquelle on ne peut pas habiter et qui n’a pas de fonction.
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Comment montrez-vous qu’il s’agit d’un bâtiment ? Qu’est ce qui nous donne l’impression que votre architecture est vivante ?
A quelles références vues en cours votre production peut-elle se rapprocher ?
Consigne : A partir de l’élément sonore diffusé en classe imaginez une histoire fantastique / horrifique qui éveillerait la curiosité.
Écrivez le scenario, puis élaborez le storyboard de votre histoire.
(Attention un storyboard est toujours dessiné, avec une image par page).
Contraintes :
format paysage A4
5 cases minimum
les onomatopée et idéogrammes sont autorisés.
les bulles et les cartouches de textes sont interdits.
Compétence technique:Prendre en compte les
conditions de la réception de sa production dès la démarche de
création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation.
(L’élève a-t-il réussi à utiliser les codes du storyboard en utilisant diverses plans et cadrages afin de dynamiser son histoire?).
Compétence Théorique: Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
(L’élève a-t-il compris ce qu’était un storyboard? A-t-il identifié les moments clés de son histoire? Situation initiale, élément déclencheur, péripétie, dénouement, situation finale).
Compétence culturelle: Expliciter la pratique individuelle ou collective.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production : choix du point de vue, cadrages, plans, techniques utilisées pour représenter la profondeur, cohérence d’échelle entre le/les personnages et le décors)? Peut-il expliquer ces choix dans l’enchainement des images pour réaliser une suite séquentielle compréhensible?)
Storyboard : Un storyboard s’accompagne toujours d’un script ou d’un scénario, qui permet de décrire plus en profondeur l’action et le sujet d’un projet. Il apporte des détails et permet d’aller plus loin dans la description d’une scène et de ce qui la compose, en ajoutant des commentaires, des annotations, des intentions d’émotions, des effets, etc.
Une vignette : (aussi appelée une case) image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.
Une bulle : (aussi appelée un phylactère) forme variable qui, dans une vignette, contient les paroles ou pensées des personnages reproduites au style direct.
Un cartouche : encadré rectangulaire contenant des éléments narratifs et descriptifs assumés par le narrateur, appelés également commentaires.
Une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.
Un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.
La typographie : manière dont le texte est imprimé : caractères, forme, épaisseur, disposition…
Le lettrage : réalisation des textes et dialogues d’une bande dessinée. Ce travail est parfois assuré par un spécialiste, le lettreur.
Plans: Ce sont les différentes façons de présenter
le sujet, vu à des distances divers (plan d’ensemble, gros plan…) selon
l’effet recherché. Les plans utilisés ci-dessous sont aussi ceux
utilisés au cinéma -(il en existe encore d’autres).
Le Très gros plan : Plan qui met en valeur un élément extrêmement précis. Par exemple: un œil, un doigt, un canon de revolver, un bouton…
Le Plan américain : Le personnage est coupé au-dessus des genoux, il est donc cadré à mi-cuisse.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 4 – Mort ou Vif, Editions Dargaud – 1994, Page 101
Le Plan moyen (plan-pied) : Le ou les personnages sont entiers.
Enki
Bilal, Croquis pour les décors et les costumes de OPA Mia. Opéra de
Denis Levaillant. Mis en scène par André Engel (Avignon, 1990), In :
Nouvel Etat des Stocks, Editions Casterman – 2006
Le Plan de demi-ensemble : Le ou les personnages prennent le pas sur le décor mais celui-ci reste très présent.
Le Plan Général ou Plan d’ensemble : Le personnage ou l’élément principal est situé dans le décor, mais c’est ce dernier qui est important.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 1 – Le Démon des Caraïbes, Éditions Dargaud – 1992, Page 28
Les angles de vue : différents points de vue sous
lesquels se présente chaque scène d’une bande dessinée ; ils
représentent la position de la “ caméra ” ou de l’œil du lecteur ; ils
contribuent à la lisibilité, à l’ambiance et à l’interprétation d’une
scène.
La plongée : vue de dessus ; elle situe les
personnages dans l’espace, les uns par rapport aux autres et par rapport
à leur environnement. Elle permet également de dramatiser une scène en
donnant un sentiment d’écrasement, d’infériorité, voire de menace sur le
sujet représenté.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003
La contre plongée : vue de dessous ; elle magnifie le sujet, lui donne un aspect de supériorité et de domination.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003.
Procédés d’enchaînement des vignettes :
Une scène : suite d’images se présentant dans le même décor.
Une séquence : suite d’images ou de scènes formant un ensemble, même si elles ne se présentent pas dans le même décor.
Le lien entre les vignettes : élément assurant un enchaînement spécifique entre deux vignettes.
Le zoom : succession de plans qui rapprochent progressivement le sujet.
L’ellipse : temps
qui passe entre deux cases ou deux scènes. L’ellipse permet de sauter
des événements sans importance afin de ne pas casser le rythme de
l’action. (ou au contraire de ne pas montrer un événement important pour
accentuer un suspense).
Le flash-back :
“retour en arrière”. On l’utilise en général pour figurer ou représenter
le souvenir d’un personnage, ou pour raconter une action s’étant
déroulée avant la scène que nous sommes en train de lire.
B. Peeters, F. Schuiten, Les Cités obscures T. 3, La Tour, 1987 ed.Casterman Hugo Pratt, Corto Maltese “Les Ethiopiques”.
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Expliquez quels plans et cadrages vous avez utilisé et pourquoi.
Comment avez vous fait pour que nous comprenions votre histoire?
En
utilisant les documents proposés et le dessin, imaginez
une chimère et son environnement.
Contraintes : Elle devra comporter plusieurs parties de corps d’animaux différents et être complétée par du dessin. Elle devra être intégrée à un environnement dans lequel elle pourrait vivre.
Dessin et collagesobligatoire
Feuille A3
Techniques sèches
Notion abordée : L’utilisation de techniques mixtes (collages, dessins) afin d’obtenir une image hybride. Permettre aux élève de s’interroger sur l’emploi de divers matériaux et techniques pour produire une production artistiques.
Compétence
technique.
Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs
hybridations.
(Comment l’élève a-t-il exploité les documents proposés et les a complété par du dessin, pour aboutir à sa production? (choix, composition, organisation, cohérence).
Compétence
Théorique.
Se
repérer dans
les étapes de la réalisation d’une production plastique et en
anticiper les difficultés éventuelles.
(Comment l’élève s’est-il organisé dans son travail, pris en compte les documents : choix des parties d’animaux et/ou adaptation de ceux-ci à un dessin? L’élève a-t-il surmonté les difficultés qu’il a rencontré dans la production d’un travail hybride?).
Compétence culturelle. Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (choix, collages, parties dessinées) et expliquer quels liens fait-il entre sa créature et l’environnement qu’il a représenté (parties d’animaux choisi, alimentation, animaux de pays chaux ou froid,etc).
Chimère :
Monstre fabuleux, de formes diverses, constitué de plusieurs parties
d’animaux différentes.
Collage : technique de création artistique qui consiste à assembler par le collage des éléments séparés, de toutes natures : extraits de journaux avec texte et photos, papier peint, documents, objets divers.
Jacques Prévert – Tableau de famille, collages, première partie du 20e siècle.
Hybridation :croisement
ou mélange d’éléments différents.
Max Ernst – Une semaine de bonté – collages, 1934.
Fusion :mélange
de plusieurs éléments différents de manière à ce qu’ils ne
forment plus qu’un.
Fragments :
Morceau
d’une chose brisée ou déchirée, (les fragments d’une image).
Joan FONTCUBERTA, Fauna, 1985-1989, installation (photographies, textes, cartographies, schémas, vitrines et vidéos). André breton, Jacqueline lamba, Yves tanguy, Jannette Tanguy, Cadavre exquis, 1938. Max Ernst, L’Ange du foyer, 1937, huile sur toile, 114 x 146 cm.
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Comment avez vous fait pour réaliser une chimère en mélangeant dessin et collage ?
Quel est le lien entre la chimère et son environnement ?
Consigne : Transformation de l’objet en autre chose, (la forme fait penser à quoi?) à intégrer dans un environnement.
Contraintes : Utiliser plusieurs médiums, entièrement à la couleur. Format 24×32
Compétence technique: Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des médiums en fonction des effets qu’ils produisent. (stylo et feutre).
(Comment l’élève a-t-il utilisé les mediums (crayon de papier, crayon de couleurs, feutres) afin de représenter, de transformer et d’intégrer à un environnement un objet de sa trousse, (épaisseur des traits, estompes, hachures, points, aplats, contrastes). L’élève a-t-il pris en compte la totalité de son support (feuille de papier) dans l’exécution de son dessin (position et taille de l’objet, intégration dans un environnement).
Compétence Théorique: Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin).
(Comment l’élève a t’il réussi à représenter et a transformer un objet de sa trousse en tenant compte des particularités de celui-ci (détails, proportions, formes, ombres …)? A-t-il réussi à faire comprendre en quoi son objet a été transformé (ajout de détails, mise en situation, environnement)? A-t-il pris en compte les possibilités des médiums (crayons de couleurs, feutres) pour mettre en valeur l’objet transformé (contraste entre crayons de couleurs et feutres, travail des contours))?
Compétence culturelle: Être capable d’expliquer son travail.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (en quoi l’objet a t’il été transformé, quels éléments nous permettent de comprendre la transformation: ajouts de détails, mise en scène, en situation, intégration à un décor)? L’élève peut-il expliquer comment il a mis en valeur l’objet transformé par l’emploi de différents mediums et techniques?)
Notion : Détournement de l’objet.
Vocabulaire :transformation, mise en scène et mise en situation, mise en valeurs, contraste, intensité.
Transformation : partir d’un objet et lui rajouter des éléments, pour en faire autre chose.
Mise scène / mise en situation : on intègre l’objet à un décor.
Mise en valeur : rendre visible l’objet, le mettre en avant.
Contraste : c’est la différence entre les parties claires et foncées d’un dessin.
Paul bryan, Jr (elvis). Le Tàijí tú, symbole chinois du Yin (noir) et du Yang (blanc).
Intensité : couleurs vives.
Vladimir Kush, Départ sur le bateau ailé 2000, huile sur toile (97x77cm). Pablo Picasso, Tête de taureau, 1942 .
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre dessins ?
Comment avez-vous fait pour faire comprendre en quoi vous avez transformé votre objet?
Architecture en fil de fer- Structure/ sculpture/ bâtiment
Consigne :
Séance 1 : réalisez par groupe de 2 un volume en fil de fer.
Contrainte: il devra être stable (pas d’effet ressort) et tenir debout tout seul fil de fer uniquement hauteur 10 cm minimum.
Séance 2 : transformez votre volume en bâtiment.
Contraintes : vous ne pouvez pas modifier votre volume de base. On doit reconnaître un bâtiment (ouvertures, accès, fonction…).
Matériaux : fil de fer, pinces coupante, ¼ de format et scotch.
Structure/ sculpture
Notions abordées: La présence matérielle de l’œuvre dans l’espace: le rapport d’échelle. l’Architecture.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant attentif à l’inattendu.
(Les élèves ont ils réussi à réaliser un volume stable uniquement avec du fil de fer? Ont ils réussi à réaliser la maquette d’un bâtiment en tenant compte des éléments définissant celui-ci (stabilité, accès, ouvertures, plein et vide, transparences?)
Compétence Théorique. Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques, individuels ou collectifs.
(Les élèves ont ils pris en compte les particularités d’un bâtiment par rapport à une sculpture (fonctions, usages) ? Ont ils pris en compte les possibilités de la structure qu’ils ont créer pour le positionnement des façades par rapport à la structure (à l’extérieure, au contacte, à l’intérieur)?)
Compétence culturelle.Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(Les élèves peuvent-ils décrire les actions plastiques et les choix qu’ils ont effectué pour réaliser leur production : (volume, position de la structure, enveloppe, ouvertures, transparences, plein et vides)? Peuvent il expliquer en quoi leur maquette permet elle de reconnaitre un bâtiment (fonction, formes, accès, ouvertures). peuvent ils établir le lien entre leur maquette et une des références architecturales vue en cours?
Vocabulaire : Architecture, structure, échelle, in situ, sculpture.
Échelle : la taille d’un élément par rapport à un autre.
In situ : une installation créée pour et par rapport un lieu.
Structure : l’ossature d’un bâtiment.
Architecte : Stephen Sauvestre Ingénieur : Gustave Eiffel & Cie La tour Eiffel Paris, 7e arrondissement. 1887 – 1889. Vladimir Tatline Monument à la Troisième-Internationale 1919 – 1920.
Architecture : c’est une pratique artistique,
permettant de réaliser des constructions ayant une fonction et qui sont
conçues pour un usage quotidien.
Norman Foster, Carré d’Art – Musée d’Art Contemporain 1993, Renzo Piano et Richard Rogers Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou. Paris, 4e arrondissement Inauguré en 1977. Zaha Hadid, Centre Heydar Aliyev, centre culturel et de conférences, Bakou Azerbaïdjan (2007-2013)
Sculpture : C’est une œuvre en 3 dimensions , dans laquelle on ne peut pas habiter et qui n’a pas de fonction.
Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. Le Cyclop, Œuvre sculpturale en béton et en métal, recouverte en partie de miroirs. Au cœur de la forêt de Milly. Début de la construction en 1969. Inauguré et ouvert au public en 1994.
Questions:
1: Quels éléments dans votre production nous permettent de reconnaître un bâtiment ? Où se trouve sa structure ?
2: A quelles références vue en cours votre production peut-elle se rapprocher ?
Réalisez un tag en lien avec une émotion (colère, tristesse, peur, joie…) permettant de transmettre un message qui vous parait important.
Il
devra être réalisé de manière à ce qu’on puisse comprendre le
sens sans avoir besoin de le lire. (Motif, illustration,
typographie).
Contraintes :
– Dessin
– Format 24×32
– techniques sèche
– Noir et couleurs
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(L’élève est-il capable d’utiliser la composition, les couleurs et le graphisme dans l’objectif de transmettre un message ou une émotion? Est-il capable de transmettre visuellement un message engagé ?).
Compétence Théorique. S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
(L’élève est-il capable d’utiliser une émotion affin de transmettre un message dans un tag engagé? Est-il capable de trouver des symboles, des formes, des couleurs afin de retranscrire le sens d’un mot ?).
Compétence culturelle : Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(L’élève est-il capable d’expliquer sa démarche et de justifier ses choix en relation avec l’émotion et le message qu’il a choisi ? Est-il capable d’expliquer en quoi son tag peut être considéré comme une œuvre engagée? ).
Vocabulaire : Graffiti / tag, street art, fresque, composition, typographie, In situ, art engagé.
Graffiti / tag : C’est une
inscription , représentant généralement un personnage, un motif et/ou un
mot, une signature, en plein milieu de l’espace urbain. Il est réalisé
comme signe de reconnaissance d’un individu ou d’un groupe, mais aussi
comme une expérience artistique ‘esthétique’. Par extension, on nomme
« graffiti ou tag» une œuvre qui reprend les mêmes codes
artistiques, même si elle est réalisée sur un autre support.
Vision, 2009, ille de France
Street art : Il s’agit de toutes formes d’art
réalisé dans la rue ou dans des endroits publiques et englobe diverses
méthodes telles que le graffiti, le graffiti au pochoir, les stickers,
les posters, la projection vidéo, les installations de lumière, la
céramique, etc.
Carole b. Street art, Butte aux Cailles, avec le Colors Festival Paris pochoir et paper art . Joséphine Baker, Thomas Sankara et Simone Veil : “un trio timbré et engagé !”
Fresque : elle désigne une technique bien
particulière de peinture murale. Cependant, dans le langage courant, le
terme a pris le sens plus large de peinture murale en général, sans
tenir compte de la technique utilisée.
Shepard Fairey / OBEY Giant, fresque
XXL (40 m de haut) à Paris dans le 13 ème arrondissement, au coin de la
rue Jeanne d’Arc et du boulevard Vincent Auriol. 2012
Composition : Organisation réfléchie des éléments les un avec les autres et par rapport au support. Elle est basée sur des LIGNES DE FORCE (ou lignes directrices). Ce sont les directions principales que suivent les éléments principaux (formes ergométriques, figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784.
La typographie : elle désigne les différents
procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des
formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les
différents types de caractères dans un but esthétique et pratique.
Photomontage : c’est un assemblage de photographies
par collage, par tirage, ou par logiciel donnant à une photo un aspect
différent, par incorporation d’une ou plusieurs parties ou de la
totalité d’une autre photo et permettant toutes retouches et trucages.
In situ : une installation créée pour et par rapport un lieu.
KAWAMATA Tadashi,Under The Water, Paris, Galerie Kamel Mennour, 2011.
Art engagé : S’engager, c’est revendiquer, affirmer
ses idées et inciter les autres à les adopter. Dans un contexte
historique précis, l’artiste décide de mettre son art au service d’une
cause. Ce peut être militant, contestataire ou satirique. L’artiste vise
à révéler la réalité en témoignant ou dénonçant. Il peut transmettre un
message d’espoir, convaincre les hommes d’adhérer à une cause, défendre
des valeurs, faire réagir et/ou agir le spectateur. Il peut aussi
mettre en garde contre l’oubli, rendre hommage. Pour atteindre ces
objectifs, l’artiste engagé doit toucher la sensibilité du spectateur,
l’émouvoir, l’indigner. Il doit toucher l’esprit du spectateur, le faire
réfléchir, l’amener à une prise de conscience.
Banksy mur près de Bethléem – juillet 2005 Banksy, Windows on West Bank – – Palestine (West Bank) 2005
L’art de Banksy est un mélange d’ironie, d’irrévérence, d’humour,
manifeste pour la liberté et la justice, contre la guerre et tous les
fléaux engendrés par l’homme. L’artiste perce le mur séparant les deux
territoires ( Palestine et Israël) en offrant des paysages de paix au
regard.
Questions : En quoi ton tag peut il être considéré comme une œuvre engagée?
Consigne : Si vous étiez un super héros, quel serait votre super pouvoir ? En regardant votre dessin nous devons reconnaître immédiatement votre super pouvoir.
Contraintes : Inventez un super héros ou une super héroïne qui n’existe pas déjà. Vous inventerez son costume et son symbole, blason ou logo en lien avec son super pouvoir et vous lui donnerez un nom.
Son pouvoir devra être lié à la nature (éléments, faune, flore).
Vous ne devrez réaliser qu’une seule image/illustration (pas de cases, pas de dialogues).
-Support feuille de dessin blanche 24×32
-Entièrement à la couleur.
Notions abordées : La création, la matérialité, le statut, la signification des images.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
( L’élève a-t-il réussi à représenter un personnage original ayant des super pouvoirs et à le mettre en valeur en employant différents mediums (feutres, crayons de couleurs), et en employant un travail des couleurs et de contrastes. A-t-il pris en compte la totalité de son format pour réaliser sa production (position et taille du ou des personnage(s), position du nom, du logo, travail du décors et des plans)).
Compétence Théorique.S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
(L’élève a-t-il pris en compte les particularités de la
représentation d’un super héros / héroïne (mise en action, costume,
pose, couleurs logo). A-t-il intégrer dans sa production des éléments
permettant de comprendre immédiatement et uniquement par le dessin le
super pouvoir de son personnage (Effets, aura, mise en action, mise en
situation, couleurs du costume, allégorie des symboles et équipements du
héros/héroïne)).
Compétence culturelle. Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (choix du super pouvoir et de sa représentation, mise en scène/en action, mise en valeurs, points de vue, plans, profondeur). Peut-il expliquer quels élément de sa production permettent de comprendre uniquement par le dessin le super pouvoir de son personnage (Effets, aura, mise en action, mise en situation, couleurs du costume, allégorie des symboles du nom et équipements du héros/héroïne)).
vocabulaire : allégorie, mise en scène, mise en situation, archétype, composition, blason, logo.
Allégorie : Elle consiste à représenter de façon imagée, en la matérialisant, une idée abstraite. On fait donc appel aux symboles. Un ensemble d’indices renvoie à une idée comme la justice, le temps, la mort etc. Elle peut faire appel à la personnification.
Statue de la Liberté “La Liberté illuminant le monde”, Auguste Barthold 1886. New-York, sur l’île de Liberty Island au sud de Manhattan.
Mise en scène, mise en situation : C’est le fait de placer un ou des personnages dans un contexte, un cadre, un décor, une action.
Portrait de Louis XIV en costume de sacre 1701–1701 Hyacinthe Rigaud, 2,77 m x 1,84 m, Musée du Louvre
Composition : Organisation réfléchie des éléments les un avec les autres et par rapport au support. Elle est basée sur des LIGNES DE FORCE (ou lignes directrices). Ce sont les directions principales que suivent les éléments principaux (formes ergométriques, figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784.
On appelle archétype un modèle « idéal » représentant une catégorie de personnage.
Archétypede la sorcière: la Sorcière Maléfique, du film d’animation La belle au bois dormant (Walt Disney Pictures 1959).Archétype du guerrier: Frank Frazetta « Death Dealer » peinture réalisée en 1973.
Un blason : c’est une description identifiant son
porteur, pouvant être représentée sur un écu (bouclier), une armure,
une bannière ou un tabar (tunique).
Consigne : Transformation de l’objet en autre chose, (la forme fait penser à quoi?) à intégrer dans un environnement.
Contraintes : Utiliser plusieurs médiums et entièrement à la couleur. Format 24×32
Compétence technique: Choisir, organiser et
mobiliser des gestes, des outils et des médiums en fonction des effets
qu’ils produisent. (stylo et feutre).
(Comment l’élève a-t-il utiliser les mediums (crayon de papier, crayon de couleurs, feutres) afin de représenter, de transformer et d’intégrer à un environnement un objet de sa trousse, (épaisseur des trais, estompe, hachures, points, aplat, contraste). L’élève a-t-il pris en compte la totalité de son support (feuille de papier) dans l’exécution de son dessin (position et taille de l’objet, intégration dans un environnement).
Compétence Théorique: Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin).
(Comment l’élève a t’il réussi à représenter et a transformer un objet de sa trousse en tenant compte des particularités de celui-ci (détails, proportions, formes, ombres …). A-t-il réussi à faire comprendre en quoi son objet a été transformé (ajout de détails, mise en situation, environnement) A-t-il pris en compte les possibilités des médiums (crayons de couleurs, feutres) pour mettre en valeur l’objet transformé (contraste entre crayons de couleurs et feutres, travail des contours)).
Compétence culturelle: Être capable d’expliquer son travail.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué
pour réaliser sa production (en quoi l’objet a t’il été transformé,
quels éléments nous permettent de comprendre la transformations: ajouts
de détails, mise en scène, en situation, intégration à un décors.
l’élève peut il expliquer comment il a mis en valeur l’objet transformé
par l’emploi de différents mediums et techniques.)
Notion : Détournement de l’objet.
Vocabulaire :transformation , mise en scène et mise en situation, mise en valeurs, contraste, intensités.
Transformation : partir d’un objet et lui rajouter des éléments, pour en faire autre chose.
Mise scène / mise en situation : on intégre l’objet à un décor.
Mise en valeur : rendre visible l’objet, le mettre en avant.
Contraste : c’est la différence entre les parties claires et foncées d’un dessin.
Paul bryan, Jr (elvis).
Intensité : couleurs vives.
Vladimir Kush, Départ sur le bateau ailé 2000, huile sur toile (97x77cm). Pablo Picasso, Tête de taureau, 1942 .
Question : comment as tu fais pour transformer ton objet?
Consigne : Réalise une affiche qui pourrait
convaincre un employeur de t’offrir le travail de tes rêves.
L’autoportrait n’est pas obligatoire.
Contraintes : le texte sera limité à un ou deux slogans/ phrases maximum l’affiche doit être lisible et mettre en évidence les compétences.
Format A3 ;
Technique traditionnelle libre, le slogan ou le titre pourront être imprimé ou collé.
Notions abordées : la communication par l’image, la
composition, permettre aux élèves de s’interroger sur la différence
entre des images de communication, de publicité et des images de
propagande.
Compétence technique : Choisir, mobiliser et
adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs
effets dans une intention artistique.
(L’élève a-t-il réussit à réaliser une affiche lisible et
compréhensible, mettant en valeur ces compétences. A-t-il réussit à
équilibrer le fond les formes et le slogan ; à harmoniser les
différentes techniques utiliser afin d’organiser un ensemble cohérent.
L’élève a-t-il réaliser un slogan lisible et compréhensible en prenant
soin de sa calligraphie?)
Compétence théorique :Prendre en compte les
conditions de la réception de sa production dès la démarche de création,
en prêtant attention aux modalités de sa présentation.
(L’élève a-t-il réussi à faire comprendre quelles compétences il a
mis en valeur dans son affiche, en tenant compte de sa composition et du
sens de lecture de celle-ci. A-t-il réussit à attirer l’œil du
spectateur, à le convaincre, par entre autre la pertinence des choix
visuels représentant ses compétences et du ou des slogans)
Compétence culturelle : Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué
pour réaliser sa production : composition, organisation, travail du
fond et des formes, slogan, position et calligraphie. L’élève peut-il
expliquer en quoi ces choix lui ont permis de réaliser une affiche
mettant en valeur ses compétences. L’élève peut-il expliquer en quoi
son travail peut se différencier d’une affiche de propagande (objectifs,
message, utilisation…))
Vocabulaire : composition, typographie, accroche, contraste, mise en scène, mise en valeur, propagande.
Composition : Organisation réfléchie des éléments
les un avec les autre et par rapport au support. Elle est basée sur
des LIGNES DE FORCE (ou lignes directrices). Ce sont les directions
principales que suivent les éléments principaux (formes ergométriques,
figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784 .
la typographie : elle désigne les différents
procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des
formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les
différents types de caractères dans un but esthétique et pratique. Elle
peut servir à crée une ambiance et renforcer le concept d’une production
graphique.
Koloman Moser – Affiche pour la 13e exposition de la sécession viennoise – 1902.
Accroche: en publicité, un élément qui attire le regard, généralement le slogan.
Barbara KRUGER, I shop therefore I am (J’achète donc je suis, 1987 Montage photographique, Sérigraphie sur vinyle, 281,9 x 287 cm.
Contraste : c’est la différence entre les parties claires et foncées d’un dessin.
Barbara KRUGER , your body is a battleground (Ton corps est un champ de bataille), 1989, Montage photographique, Sérigraphie sur vinyle, 183 x183 cm.
Mise en scène : organiser des éléments les uns par rapport au autres, pour créer une ambiance.
Shepard Fairey (Obey).Power and equality, 2019, Utilisation de symboles pour appuyer un message : Symbole du genre féminin, colombe, référence à la statut de la liberté, la fleur de lotus, signe peace and love (hippie).
Mise en valeur : rendre visibles les caractéristiques fortes et positives d’une image, d’un sujet, le mettre en avant.
Shepard Fairey (Obey), Barack Obama “Hope” , affiche pour la campagne présidentielle américaine de 2008
Propagande : Techniques de persuasion, cherchant à
propager une idée, une opinion, une idéologie ou une doctrine et
stimuler l’adoption de comportements au sein d’un public-cible.
Alexandre Rodchenko, « Portrait of Lily Brick »,1924, propagande russe.Affiche de Propagande Soviétique Cette affiche de propagande indique : « Homme soviétique – sois fier, tu as ouvert à la Terre le chemin des étoiles ! » 1963 Propagande Allemande Première Guerre Mondiale 1914-1918 ” VOUS AUSSI DEVRIEZ REJOINDRE LA REICHSWERH”
Questions :
Comment as tu fait pour mettre en valeur tes compétences à travers l’affiche ? Est elle convaincante ?
Qu’est ce qui différencie ton affiche
d’une affiche de propagande ?
Décalquez « intelligemment » votre portrait et transformez le afin qu’il soit fusionné avec un animal.
Contraintes :
technique sèche , entièrement à la couleur
– Réalisme imposé
– Format A4
Notion abordée : l’autoportrait, la ressemblance,
l’hybridation. Permettre aux élèves de s’interroger sur la
représentation et la transformation de sa propre image, sur les éléments
graphiques permettant de se reconnaitre.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(l’élève a-t-il réussi à transformer sa propre image en intégrant
les caractéristique physique d’un animal tout en restant reconnaissable:
déformation des parties du visage affin de les adapter, fond, forme,
couleurs, textures, nuances.)
Compétence Théorique. Confronter intention et
réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le
réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
(L’élève a-t-il pris en compte les particularités de sa propre
image et des parties caractéristiques de celle d’un animal affin de les
fusionner: formes du visage, des yeux, position des oreilles, chevelure.
A-t-il réussi à mètre en valeurs les principales caractéristiques de
son visage affin qu’il reste reconnaissable: coupe de cheveux, couleurs
des yeux, lunettes, vêtements…)
Compétence culturelle.Expliciter la
pratique individuelle ou collective. Établir des liens entre son propre
travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué
pour réaliser sa production : chois de l’animal et transformation
effectuer sur son visage, médiums utilisés et avec quelles intentions
(mise en valeur, contraste, textures) intégration d’un fond (figuratif,
symbolique ou abstrait). L’élève peut-il expliquer en quoi ces choix
lui ont permis de réaliser son autoportrait hybride et de nous faire
comprendre en quel animal il a choisi de se transformer.)
Vocabulaire : portrait, autoportrait, hybridation
Autoportrait : Se représenter soi-même mais pas uniquement physiquement.
Portrait : Représenter de façon ressemblante une personne avec sa tenue et ses expressions caractéristiques.
Hybridation : Mélange de deux choses différentes.
Charles Le Brun, Trois têtes d’homme en relation avec le lion, pierre noire, plume et encre noire, lavis gris et gouache blanche, vers 1668- 1678.
Daniel Lee, Manimals,12 Chinese Zodiac, 76×60 cm, 1993.
Flora Borsi, Animeyed, 2016
Question : Comment as tu fait pour fusionner ton autoportrait et l’animal que tu as choisi ?