En minimum trois images, montrez en crescendo un mouvement sollicitant tout le corps de plus en plus vite.
Format A4.
Photographie de la danseuse Loïe Fuller, Danse serpentine, 1902.
Compétence
technique: Choisir,
mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques variés en
fonction de leurs effets dans une intention artistique en restant
attentif à l’inattendu.
(L’élève a t-il réussi a représenter le mouvement ? L’élève a t-il exploité le format de la feuille, le cadrage et le point de vue ?).
Compétence Théorique: Confronter intention et réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
(L’élève a-t-il trouvé des stratégies pour donner l’effet de vitesse ? (flou, évocation, déformation, estompe, graphisme etc).
Compétence
culturelle: Expliciter
la pratique individuelle ou collective,
Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production : cadrage, action, point de vue, plans. Peut-il expliquer comment il a mis en valeur la notion de vitesse dans sa production?
L’élève peut-il expliquer ce qui montre, dans sa production, qu’il a réalisé une suite séquentielle (éléments significatifs des personnages, décors, plans, cadrages, points de vue).
Vocabulaire:cadrage, plans, estompe, flou bougé, flou cinétique, suite séquentielle.
Cadrage : c’est ce que tu décide de montrer à l’intérieur de ton image (Gros plan, plan rapproché, plan américain, plan d’ensemble, etc).
Point de vue : il dépend de l’endroit où tu observes la scène (point de vue frontale : de face ; point de vue en plongée : de haut ; point de vue en contre plongée : de bas ; point de vue aérien : comme en avion).
Estompe : étaler la matière pour adoucir certains traits ou créer des ombres.
Flou bougé : est produit par le mouvement de l’objectif pendant le temps d’exposition.
Flou cinétique : est produit par le mouvement du sujet photographié.
Suite Séquentielle: ensemble d’images fixe ou animées qui se suivent et montrent un mouvement, une action.
Giacomo Balla, Dynamisme du chien en laisse, 1912 Masashi Kishimoto, Naruto.
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Comment avez-vous montré la vitesse du mouvement dans vos productions de façon crescendo?
Décalquez « intelligemment » votre portrait et transformez le afin qu’il soit fusionné avec un animal.
Contraintes :
technique sèche , entièrement à la couleur
– Réalisme imposé
– Format A4
Notion abordée : L’autoportrait, la ressemblance, l’hybridation. Permettre aux élèves de s’interroger sur la représentation et la transformation de sa propre image, sur les éléments graphiques permettant de se reconnaitre.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(L’élève a-t-il réussi à transformer sa propre image en intégrant les caractéristique physique d’un animal tout en restant reconnaissable: déformation des parties du visage afin de les adapter, fond, forme, couleurs, textures, nuances ?)
Compétence Théorique. Confronter intention et
réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le
réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
(L’élève a-t-il pris en compte les particularités de sa propre image et des parties caractéristiques de celle d’un animal afin de les fusionner : formes du visage, des yeux, position des oreilles, chevelure, etc? A-t-il réussi à mètre en valeur les principales caractéristiques de son visage afin qu’il reste reconnaissable: coupe de cheveux, couleurs des yeux, lunettes, vêtements…?)
Compétence culturelle.Expliciter la
pratique individuelle ou collective. Établir des liens entre son propre
travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production : choix de l’animal et transformation effectuée sur son visage, médiums utilisés et avec quelles intentions (mise en valeur, contraste, texture) intégration d’un fond (figuratif, symbolique ou abstrait)? L’élève peut-il expliquer en quoi ces choix lui ont permis de réaliser son autoportrait hybride et de nous faire comprendre en quel animal il a choisi de se transformer?)
Autoportrait : Se représenter soi-même mais pas uniquement physiquement.
Portrait : Représenter de façon ressemblante une personne avec sa tenue et ses expressions caractéristiques.
Hybridation : Mélange de deux choses différentes.
Charles Le Brun, Trois têtes d’homme en relation avec le lion, pierre noire, plume et encre noire, lavis gris et gouache blanche, vers 1668- 1678. Daniel Lee, Manimals,12 Chinese Zodiac, 76×60 cm, 1993. Flora Borsi, Animeyed, 2016
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Comment avez vous fait pour fusionner votre autoportrait et l’animal que vous avez choisi ?
Consigne : A partir de l’élément sonore diffusé en classe imaginez une histoire fantastique / horrifique qui éveillerait la curiosité.
Écrivez le scenario, puis élaborez le storyboard de votre histoire.
(Attention un storyboard est toujours dessiné, avec une image par page).
Contraintes :
format paysage A4
5 cases minimum
les onomatopée et idéogrammes sont autorisés.
les bulles et les cartouches de textes sont interdits.
Compétence technique:Prendre en compte les
conditions de la réception de sa production dès la démarche de
création, en prêtant attention aux modalités de sa présentation.
(L’élève a-t-il réussi à utiliser les codes du storyboard en utilisant diverses plans et cadrages afin de dynamiser son histoire?).
Compétence Théorique: Se repérer dans les étapes de la réalisation d’une production plastique et en anticiper les difficultés éventuelles.
(L’élève a-t-il compris ce qu’était un storyboard? A-t-il identifié les moments clés de son histoire? Situation initiale, élément déclencheur, péripétie, dénouement, situation finale).
Compétence culturelle: Expliciter la pratique individuelle ou collective.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production : choix du point de vue, cadrages, plans, techniques utilisées pour représenter la profondeur, cohérence d’échelle entre le/les personnages et le décors)? Peut-il expliquer ces choix dans l’enchainement des images pour réaliser une suite séquentielle compréhensible?)
Storyboard : Un storyboard s’accompagne toujours d’un script ou d’un scénario, qui permet de décrire plus en profondeur l’action et le sujet d’un projet. Il apporte des détails et permet d’aller plus loin dans la description d’une scène et de ce qui la compose, en ajoutant des commentaires, des annotations, des intentions d’émotions, des effets, etc.
Une vignette : (aussi appelée une case) image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.
Une bulle : (aussi appelée un phylactère) forme variable qui, dans une vignette, contient les paroles ou pensées des personnages reproduites au style direct.
Un cartouche : encadré rectangulaire contenant des éléments narratifs et descriptifs assumés par le narrateur, appelés également commentaires.
Une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.
Un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.
La typographie : manière dont le texte est imprimé : caractères, forme, épaisseur, disposition…
Le lettrage : réalisation des textes et dialogues d’une bande dessinée. Ce travail est parfois assuré par un spécialiste, le lettreur.
Plans: Ce sont les différentes façons de présenter
le sujet, vu à des distances divers (plan d’ensemble, gros plan…) selon
l’effet recherché. Les plans utilisés ci-dessous sont aussi ceux
utilisés au cinéma -(il en existe encore d’autres).
Le Très gros plan : Plan qui met en valeur un élément extrêmement précis. Par exemple: un œil, un doigt, un canon de revolver, un bouton…
Le Plan américain : Le personnage est coupé au-dessus des genoux, il est donc cadré à mi-cuisse.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 4 – Mort ou Vif, Editions Dargaud – 1994, Page 101
Le Plan moyen (plan-pied) : Le ou les personnages sont entiers.
Enki
Bilal, Croquis pour les décors et les costumes de OPA Mia. Opéra de
Denis Levaillant. Mis en scène par André Engel (Avignon, 1990), In :
Nouvel Etat des Stocks, Editions Casterman – 2006
Le Plan de demi-ensemble : Le ou les personnages prennent le pas sur le décor mais celui-ci reste très présent.
Le Plan Général ou Plan d’ensemble : Le personnage ou l’élément principal est situé dans le décor, mais c’est ce dernier qui est important.
Charlier et Hubinon, Barbe-Rouge – Tome 1 – Le Démon des Caraïbes, Éditions Dargaud – 1992, Page 28
Les angles de vue : différents points de vue sous
lesquels se présente chaque scène d’une bande dessinée ; ils
représentent la position de la “ caméra ” ou de l’œil du lecteur ; ils
contribuent à la lisibilité, à l’ambiance et à l’interprétation d’une
scène.
La plongée : vue de dessus ; elle situe les
personnages dans l’espace, les uns par rapport aux autres et par rapport
à leur environnement. Elle permet également de dramatiser une scène en
donnant un sentiment d’écrasement, d’infériorité, voire de menace sur le
sujet représenté.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003
La contre plongée : vue de dessous ; elle magnifie le sujet, lui donne un aspect de supériorité et de domination.
Charlie Adlard (dessinateur), Robert Kirkman (scénariste), The Walking Dead, Publication depuis 2003.
Procédés d’enchaînement des vignettes :
Une scène : suite d’images se présentant dans le même décor.
Une séquence : suite d’images ou de scènes formant un ensemble, même si elles ne se présentent pas dans le même décor.
Le lien entre les vignettes : élément assurant un enchaînement spécifique entre deux vignettes.
Le zoom : succession de plans qui rapprochent progressivement le sujet.
L’ellipse : temps
qui passe entre deux cases ou deux scènes. L’ellipse permet de sauter
des événements sans importance afin de ne pas casser le rythme de
l’action. (ou au contraire de ne pas montrer un événement important pour
accentuer un suspense).
Le flash-back :
“retour en arrière”. On l’utilise en général pour figurer ou représenter
le souvenir d’un personnage, ou pour raconter une action s’étant
déroulée avant la scène que nous sommes en train de lire.
B. Peeters, F. Schuiten, Les Cités obscures T. 3, La Tour, 1987 ed.Casterman Hugo Pratt, Corto Maltese “Les Ethiopiques”.
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Expliquez quels plans et cadrages vous avez utilisé et pourquoi.
Comment avez vous fait pour que nous comprenions votre histoire?
Après avoir tirer au hasard un adjectif, réalisez un graffiti en lien avec celui-ci et une émotion (colère, tristesse, peur, joie…) permettant de transmettre un message qui vous parait important.
Il devra être réalisé de manière à ce qu’on puisse comprendre le sens et l’adjectif tiré au hasard sans avoir besoin de le lire (Motif, illustration, typographie).
Contraintes :
– Dessin
– Format 24×32
– techniques sèche
– Noir et couleurs
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(L’élève est-il capable d’utiliser la composition, les couleurs et le graphisme dans l’objectif de transmettre un message ou une émotion? Est-il capable de transmettre visuellement un message engagé ?).
Compétence Théorique. S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
(L’élève est-il capable d’utiliser une émotion afin de transmettre un message dans un graffiti engagé? Est-il capable de trouver des symboles, des formes, des couleurs afin de retranscrire le sens d’un mot ?).
Compétence culturelle : Établir des liens entre son propre travail, les œuvres rencontrées ou les démarches observées.
(L’élève est-il capable d’expliquer sa démarche et de justifier ses choix en relation avec l’adjectif tirer au hasard, l’émotion et le message qu’il a choisi ? Est-il capable d’expliquer en quoi son graffiti peut être considéré comme une œuvre engagée? ).
Vocabulaire : Graffiti, tag, street art, fresque, composition, typographie, In situ, art engagé.
Graffiti: C’est une inscription, représentant généralement un personnage, un motif et/ou un mot, en plein milieu de l’espace urbain. Il est réalisé comme signe de reconnaissance d’un individu ou d’un groupe, mais aussi comme une expérience artistique ‘esthétique’. Par extension, on nomme « graffiti » une œuvre qui reprend les mêmes codes artistiques, même si elle est réalisée sur un autre support.
Tag: C’est une signature réaliser dans l’espace urbain.
Vision, 2009, ille de France
Street art : Il s’agit de toutes formes d’art
réalisé dans la rue ou dans des endroits publiques et englobe diverses
méthodes telles que le graffiti, le graffiti au pochoir, les stickers,
les posters, la projection vidéo, les installations de lumière, la
céramique, etc.
Carole b. Street art, Butte aux Cailles, avec le Colors Festival Paris, pochoir et paper art . Joséphine Baker, Thomas Sankara et Simone Veil : “un trio timbré et engagé !”
Fresque : elle désigne une technique bien
particulière de peinture murale. Cependant, dans le langage courant, le
terme a pris le sens plus large de peinture murale en général, sans
tenir compte de la technique utilisée.
Shepard Fairey / OBEY Giant, fresque XXL (40 m de haut) à Paris dans le 13 ème arrondissement, au coin de la rue Jeanne d’Arc et du boulevard Vincent Auriol, 2012.
Composition : Organisation réfléchie des éléments les un avec les autres et par rapport au support. Elle est basée sur des LIGNES DE FORCE (ou
lignes directrices). Ce sont les directions principales que suivent
les éléments principaux (formes ergométriques, figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784.
La typographie : elle désigne les différents
procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des
formes en relief, ainsi que l’art et la manière d’utiliser les
différents types de caractères dans un but esthétique et pratique.
In situ : une installation créée pour et par rapport un lieu.
KAWAMATA Tadashi,Under The Water, Paris, Galerie Kamel Mennour, 2011.
Art engagé : S’engager, c’est revendiquer, affirmer ses idées et inciter les autres à les adopter. Dans un contexte historique précis, l’artiste décide de mettre son art au service d’une cause. Ce peut être militant, contestataire ou satirique. L’artiste vise à révéler la réalité en témoignant ou dénonçant. Il peut transmettre un message d’espoir, convaincre les hommes d’adhérer à une cause, défendre des valeurs, faire réagir et/ou agir le spectateur. Il peut aussi mettre en garde contre l’oubli, rendre hommage. Pour atteindre ces objectifs, l’artiste engagé doit toucher la sensibilité du spectateur, l’émouvoir, l’indigner. Il doit toucher l’esprit du spectateur, le faire réfléchir, l’amener à une prise de conscience.
Banksy mur près de Bethléem – juillet 2005 Banksy, Windows on West Bank – – Palestine (West Bank) 2005
L’art de Banksy est un mélange d’ironie, d’irrévérence, d’humour,
manifeste pour la liberté et la justice, contre la guerre et tous les
fléaux engendrés par l’homme. L’artiste perce le mur séparant les deux
territoires ( Palestine et Israël) en offrant des paysages de paix au
regard.
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
comment avez vous fait pour nous faire comprendre l’adjectif et l’émotion choisies?
En quoi ton tag peut il être considéré comme une œuvre engagée?
Consigne : Après avoir tiré au hasard une
« créature » et une action, imaginez en deux vignettes et sans dialogue
une interaction entre au minimum un personnage et la « créature ».
– medium : dessin noir et blanc à l’encre
– format : 24×32 (pour 2 cases)
Contraintes :
– Attention vous devrez montrer que les deux images se suivent
– Sans texte, cartouche et onomatopées autorisées
Notion abordée : Mettre l’élève en situation de représenter par le dessin en utilisant uniquement le travail à l’encre. Amener l’élève à construire une narration, une suite séquentielle, à partir de plusieurs images.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(L’élève a-t-il réussit à représenter et faire comprendre une interaction entre la créature et le ou les personnages uniquement par le dessin? A-t-il réussit à mettre en valeur l’action et les personnages en utilisant que le noir et blanc : fond, plans, texture, épaisseur de trait.)
Compétence théorique. Confronter intention et
réalisation dans la conduite d’un projet pour l’adapter et le
réorienter, s’assurer de la dimension artistique de celui-ci.
(L’élève a-t-il réussi à représenter une suite séquentielle (images qui se suivent montrant un mouvement ou une action), une narration, en tenant compte du sens de lecture et en s’assurant de la compréhension de son histoire?)
Compétence culturelle. Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production : cadrage, action, point de vue, plans? Peut-il expliquer se qu’il a mis en valeur dans son dessin et comment?)
(L’élève peut-il expliquer ce qui permet, dans sa production, de faire comprendre qu’il a représenté une suite séquentielle (éléments significatifs des personnages, décors, plans, cadrages, points de vue)?)
Vocabulaire : vignette, cadrage, point de vue, cartouche, mise en scène, onomatopée, idéogramme,suite séquentielle.
Vignettes : Image délimitée par un cadre et qui compose une bande dessinée.
Cadrage : c’est ce que tu décide de montrer à
l’intérieur de ton image (Gros plan, plan rapproché, plan américain,
plan d’ensemble, etc).
Claude Gellée, L’Embarquement de la reine de Saba, 1648
Point de vue : il dépend de l’endroit où tu observes
la scène (point de vue frontale : de face ; point de vue en plongée :
de haut ; point de vue en contre plongée : de bas ; point de vue
aérien : comme en avion).
François Schuiten – Les Cités Obscures “La Théorie du grain de sable” vol. 2 – Editions Casterman, 2008
Cartouche : Encadré rectangulaire comportant une description ou un commentaire.
Une onomatopée : mot qui imite un son ; les onomatopées constituent le bruitage de la bande dessinée.
Un idéogramme : icône, symbole ou petit dessin exprimant une pensée ou un sentiment.
Mise en scène : ensemble que forme le décor, les tenues des personnages, leur attitude, etc. (exemple : le théâtre).
Marie Bashkirtseff, Le Meeting, 1859-1884, huile sur toile, 170 x 190cm.
Suite Séquentielle: ensemble d’images fixes ou animées qui se suivent et montrent un mouvement, une action.
François Schuiten, planche n°26, La théorie du grain de sable
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Quels éléments permettent de comprendre que vos personnages interagissent ?
Comment avez-vous fait pour que la case 2 soit la suite de la case 1 ?
En
utilisant les documents proposés et le dessin, imaginez
une chimère et son environnement.
Contraintes : Elle devra comporter plusieurs parties de corps d’animaux différents et être complétée par du dessin. Elle devra être intégrée à un environnement dans lequel elle pourrait vivre.
Dessin et collagesobligatoire
Feuille A3
Techniques sèches
Notion abordée : L’utilisation de techniques mixtes (collages, dessins) afin d’obtenir une image hybride. Permettre aux élève de s’interroger sur l’emploi de divers matériaux et techniques pour produire une production artistiques.
Compétence
technique.
Explorer l’ensemble des champs de la pratique plastique et leurs
hybridations.
(Comment l’élève a-t-il exploité les documents proposés et les a complété par du dessin, pour aboutir à sa production? (choix, composition, organisation, cohérence).
Compétence
Théorique.
Se
repérer dans
les étapes de la réalisation d’une production plastique et en
anticiper les difficultés éventuelles.
(Comment l’élève s’est-il organisé dans son travail, pris en compte les documents : choix des parties d’animaux et/ou adaptation de ceux-ci à un dessin? L’élève a-t-il surmonté les difficultés qu’il a rencontré dans la production d’un travail hybride?).
Compétence culturelle. Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (choix, collages, parties dessinées) et expliquer quels liens fait-il entre sa créature et l’environnement qu’il a représenté (parties d’animaux choisi, alimentation, animaux de pays chaux ou froid,etc).
Chimère :
Monstre fabuleux, de formes diverses, constitué de plusieurs parties
d’animaux différentes.
Collage : technique de création artistique qui consiste à assembler par le collage des éléments séparés, de toutes natures : extraits de journaux avec texte et photos, papier peint, documents, objets divers.
Jacques Prévert – Tableau de famille, collages, première partie du 20e siècle.
Hybridation :croisement
ou mélange d’éléments différents.
Max Ernst – Une semaine de bonté – collages, 1934.
Fusion :mélange
de plusieurs éléments différents de manière à ce qu’ils ne
forment plus qu’un.
Fragments :
Morceau
d’une chose brisée ou déchirée, (les fragments d’une image).
Joan FONTCUBERTA, Fauna, 1985-1989, installation (photographies, textes, cartographies, schémas, vitrines et vidéos). André breton, Jacqueline lamba, Yves tanguy, Jannette Tanguy, Cadavre exquis, 1938. Max Ernst, L’Ange du foyer, 1937, huile sur toile, 114 x 146 cm.
Questions :
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre production ?
Comment avez vous fait pour réaliser une chimère en mélangeant dessin et collage ?
Quel est le lien entre la chimère et son environnement ?
– il faudra une net différence entre l’eau et le plancher océanique.
– format blanc 24×32
Notions abordées : La découverte des relations entre sensation colorée et qualités physiques de la matière colorée.
Compétence technique : Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
(Comment l’élève a-t-il utilisé le medium (la peinture bleu) afin de représenter un paysage sous marin: utilisation de différentes techniques (lavis, dégradés, textures et reliefs), utilisation des outils (pinceaux de tailles différentes, éponges) suivant les effets recherchés ?)
Compétence Théorique : Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines.
(Comment l’élève a t’il réussi à représenter un paysage sous marin en tenant compte des particularités de cet environnement (absence de ciel, animaux et créatures sous marine…) et en n’utilisant que de la peinture bleu? A-t-il pris en compte les possibilités du médium (peinture) pour obtenir différentes nuances et organiser son travail (utilisation des plans pour suggérer la profondeur, ajout de détails en utilisant une peinture plus ou moins opaque) ? )
Compétence culturelle :Décrire et interroger à l’aide d’un vocabulaire spécifique ses productions plastiques, celles de ses pairs et des œuvres d’art étudiées en classe.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (choix des techniques, textures, lavis, dégradé, peinture avec ou sans eau, organisation de sont travail par étapes, organisation des plans)? L’élève peut-il expliquer en quoi ces choix lui ont permis de réaliser une production représentant un paysage sous marin ?)
Texture : aspect de la peinture en creux et en bosses formant des reliefs grâce à l’épaisseur de la matière du medium.
Jackson POLLOCK : Rythme d’automne (numéro 30) 1950, peinture émail sur toile, 266,7 x 526,8 cm, Métropolitan Museum, New York.
Un Lavis : c’est une technique consistant à
n’utiliser qu’une seule couleur qui sera diluée pour obtenir différentes
intensités de couleur.
Des nuances : se sont les intensités plus ou moins fortes que l’on peut donner à une couleur.
Un Dégradé de couleur : c’est la réalisation de nuances progressives allant du plus foncé au plus clair.
Joseph Mallord William Turner, Dogana et Santa Maria della Salute, Venise, 1843.Isabel Bishop, Le cireur de chaussures, 1932, huile sur toile, 42 x 50cm.
Monochrome: signifie « qui est d’une seule couleur». En effet, le mot vient du grec : mono qui signifie « seul », et chroma, la couleur. Il s’oppose au terme polychrome ou (en couleurs) : «qui est de plusieurs couleurs ».
Irina Naji, Sans titre, 2015, acrylique sur toile. Pierre Soulages peintures 222×628 1985
Un paysage: c’est une portion de la nature ou d’une ville, représentée ou observée dans la majorité des cas à l’horizontale par un observateur ; il implique donc un point de vue.
Alexandre Hollan, ” Le Chêne dansant”, près de Gignac, 2015 Acrylique, H.57 x L.76 cm Collection particulière.
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques, outils et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre peinture ?
Comment avez vous fait pour montrer la différence entre l’eau et le plancher océanique?
Consigne 1 : Représentez les empreintes de pas d’un monstre ou le monstre avec de la peinture.
Contraintes 1: peinture sans eau, utilisation des éponges ou chiffons comme outils.
½ format
durée 10 à 15 minutes
Consigne 2 : Représentez à nouveau les empreintes de pas d’un monstre ou le monstre avec de la peinture.
Contraintes 2 : utilisation des éponges ou chiffons comme outils.
½ format
durée 10 à 15 minutes, mais attention, la peinture devra contenir beaucoup d’eau.
Notions abordées : La découverte des relations entre sensation colorée et qualités physiques de la matière colorée.
Compétence technique : Choisir, organiser et mobiliserdes gestes, des outils et des matériaux en fonction des effets qu’ils produisent.
(Comment l’élève a-t-il utilisé le medium et les outils (la peinture et les éponges) pour réaliser, dans le premier travail des textures et reliefs, et dans le second travail des nuances et des lavis? L’élève a t’il compris les différentes possibilités de l’utilisation de la peinture suivant l’ajout plus ou moins important d’eau?)
Consigne : Transformation de l’objet en autre chose, (la forme fait penser à quoi?) à intégrer dans un environnement.
Contraintes : Utiliser plusieurs médiums, entièrement à la couleur. Format 24×32
Compétence technique: Choisir, organiser et mobiliser des gestes, des outils et des médiums en fonction des effets qu’ils produisent. (stylo et feutre).
(Comment l’élève a-t-il utilisé les mediums (crayon de papier, crayon de couleurs, feutres) afin de représenter, de transformer et d’intégrer à un environnement un objet de sa trousse, (épaisseur des traits, estompes, hachures, points, aplats, contrastes). L’élève a-t-il pris en compte la totalité de son support (feuille de papier) dans l’exécution de son dessin (position et taille de l’objet, intégration dans un environnement).
Compétence Théorique: Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant divers domaines (dessin).
(Comment l’élève a t’il réussi à représenter et a transformer un objet de sa trousse en tenant compte des particularités de celui-ci (détails, proportions, formes, ombres …)? A-t-il réussi à faire comprendre en quoi son objet a été transformé (ajout de détails, mise en situation, environnement)? A-t-il pris en compte les possibilités des médiums (crayons de couleurs, feutres) pour mettre en valeur l’objet transformé (contraste entre crayons de couleurs et feutres, travail des contours))?
Compétence culturelle: Être capable d’expliquer son travail.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (en quoi l’objet a t’il été transformé, quels éléments nous permettent de comprendre la transformation: ajouts de détails, mise en scène, en situation, intégration à un décor)? L’élève peut-il expliquer comment il a mis en valeur l’objet transformé par l’emploi de différents mediums et techniques?)
Notion : Détournement de l’objet.
Vocabulaire :transformation, mise en scène et mise en situation, mise en valeurs, contraste, intensité.
Transformation : partir d’un objet et lui rajouter des éléments, pour en faire autre chose.
Mise scène / mise en situation : on intègre l’objet à un décor.
Mise en valeur : rendre visible l’objet, le mettre en avant.
Contraste : c’est la différence entre les parties claires et foncées d’un dessin.
Paul bryan, Jr (elvis). Le Tàijí tú, symbole chinois du Yin (noir) et du Yang (blanc).
Intensité : couleurs vives.
Vladimir Kush, Départ sur le bateau ailé 2000, huile sur toile (97x77cm). Pablo Picasso, Tête de taureau, 1942 .
Questions:
Que deviez vous réaliser ?
Quelles techniques et mediums avez-vous utilisé pour réaliser votre dessins ?
Comment avez-vous fait pour faire comprendre en quoi vous avez transformé votre objet?
Consigne : Si vous étiez un super héros, quel serait votre super pouvoir ? En regardant votre dessin nous devons reconnaître immédiatement votre super pouvoir.
Contraintes : Inventez un super héros ou une super héroïne qui n’existe pas déjà, et dont le pouvoir est lié à la nature (éléments, faune, flore) .
Vous inventerez son costume et son symbole, blason ou logo en lien avec son super pouvoir et vous lui donnerez un nom.
Contrainte : Une image unique et sans dialogue
-Support feuille de dessin blanche 24×32
-Entièrement à la couleur.
Notions abordées : La création, la matérialité, le statut, la signification des images.
Compétence technique. Choisir, mobiliser et adapter des langages et des moyens plastiques en fonction de leurs effets dans une intention artistique.
(L’élève a-t-il réussi à représenter un personnage original ayant des super pouvoirs, à le mettre en valeur grâce à différents mediums (feutres, crayons de couleurs), en exploitant le travail des couleurs et de contrastes? A-t-il pris en compte la totalité de son format pour réaliser sa production (position et taille du ou des personnage(s), position du nom, du logo, travail du décors et des plans))?
Compétence Théorique.S’approprier des questions artistiques en prenant appui sur une pratique artistique et réflexive.
(L’élève a-t-il pris en compte les particularités de la représentation d’un super héros / héroïne (mise en action, costume, pose, couleurs logo)? A-t-il intégré dans sa production des éléments permettant de comprendre immédiatement et uniquement par le dessin le super pouvoir de son personnage (Effets, aura, mise en action, mise en situation, couleurs du costume, allégorie des symboles et équipements du héros/héroïne))?
Compétence culturelle. Expliciter la pratique individuelle ou collective, écouter et accepter les avis divers et contradictoires.
(L’élève peut-il décrire les actions plastiques qu’il a effectué pour réaliser sa production (choix du super pouvoir et de sa représentation, mise en scène/en action, mise en valeurs, points de vue, plans, profondeur)? Peut-il expliquer quels élément de sa production permettent de comprendre uniquement par le dessin le super pouvoir de son personnage (Effets, aura, mise en action, mise en situation, couleurs du costume, allégorie des symboles du nom et équipements du héros/héroïne))?
Vocabulaire : allégorie, mise en scène, mise en situation, archétype, composition, blason, logo.
Allégorie : Elle consiste à représenter de façon imagée, en la matérialisant, une idée abstraite. On fait donc appel aux symboles. Un ensemble d’indices renvoie à une idée comme la justice, le temps, la mort etc. Elle peut faire appel à la personnification.
Statue de la Liberté “La Liberté illuminant le monde”, Auguste Barthold 1886. New-York, sur l’île de Liberty Island au sud de Manhattan.
Mise en scène, mise en situation : C’est le fait de placer un ou des personnages dans un contexte, un cadre, un décor, une action.
Portrait de Louis XIV en costume de sacre 1701–1701 Hyacinthe Rigaud, 2,77 m x 1,84 m, Musée du Louvre
Composition : Organisation réfléchie des éléments les un avec les autres et par rapport au support. Elle est basée sur des LIGNES DE FORCE (ou
lignes directrices). Ce sont les directions principales que suivent
les éléments principaux (formes ergométriques, figures, couleurs).
Jacques Louis David, Le serment des Horaces, 1784.
On appelle archétype un modèle « idéal » représentant une catégorie de personnage.
Archétypede la sorcière: la Sorcière Maléfique, du film d’animation La belle au bois dormant (Walt Disney Pictures 1959).Archétype du guerrier: Frank Frazetta « Death Dealer » peinture réalisée en 1973.
Un blason : c’est une description identifiant son
porteur, pouvant être représentée sur un écu (bouclier), une armure,
une bannière ou un tabar (tunique).